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Conférences et tables rondes

En 2011, la Chaire de journalisme scientifique Bell Globemedia a organisé un séminaire de deuxième cycle, La science dans l'espace public: le journalisme de la complexité. Plusieurs chercheurs et journalistes scientifiques de renom ont pu partager leurs études et leurs réflexions dans le cadre de ce séminaire.  

Table ronde du 6 février 2012, Le journalisme scientifique tel que pratiqué aujourd'hui, dans le cadre du séminaire sur la science dans l'espace public et la période de questions

La table ronde regroupe Amélie Daoust-Boisvert, responsable de la santé au quotidien Le Devoir, Pierre Sormany, éditeur et directeur général de Vélo Québec Editions et du magazine Québec Science, Héléne Leroux, rédactrice en chef des émissions Découverte et La Semaine verte (Radio-Canada), André Picard, responsable de la rubrique santé publique au quotidien The Globe and Mail, et Jean-François Cliche, journaliste au quotidien Le Soleil.

Ces cinq journalistes scientifiques chevronnés décrivent avec moult exemples la réalité du journaliste scientifique en cette période de bouleversement médiatique. Ils travaillent dans des quotidiens, québécois et canadiens, des magazines et à la télé. Mais tous sont aux prises avec les nouveaux défis des bouleversements qui touchent le monde des médias. Certains travaillent comme journalistes et d'autres dirigent le travail des journalistes scientifiques. Ils ont de nombreux prix à leur actif et ont même démarré des controverses.

La conférence était une occasion de faire le point sur le métier, de découvrir comment les journalistes scientifiques vivent les contraintes économiques que connaissent les grands médias et comment ils entrevoient l'avenir. Certains d'entre eux peuvent même façonner l'avenir du journalisme scientifique.

 

 

Conférence de Michel Rochon du 22 novembre 2011 dans le cadre du cours de journalisme scientifique

Michel Rochon, journaliste scientifique et médical de Radio-Canada (maintenant retraité), a été invité comme conférencier dans le cours Journalisme scientifique. 

Il était employé du diffuseur public depuis une trentaine d’années. Il a aussi été président de l’Association des communicateurs scientifiques du Québec.

 

 

Conférence de Sharon Dunwoody du 19 avril 2011 dans le cadre du séminaire sur la science dans l'espace public

La conférence de Sharon Dunwoody, professeure Evjue-Bascom à l’École de journalisme et de communication de l’Université du Wisconsin, à Madison, s'intitulait Lorsque les journalistes couvrent une science incertaine et contestée ("When Journalists Cover Contested Science").

Mme Dunwoody traite tout particulièrement de la communication de l’incertitude, de la complexité et de l’expertise. Elle discute des moyens et procédés utilisés par les journalistes lorsqu’ils sont aux prises avec les affirmations contradictoires des experts scientifiques. Elle développe le concept d’une couverture journalistique accordant « un poids aux données scientifiques » qu’elle nomme en anglais ‘weight of evidence reporting’. Elle reconnaît que cette pratique journalistique a ses détracteurs, au moins aux États-Unis, mais qu’elle offre quand même une façon de bâtir un reportage narratif sur des sujets compliqués.

Mme Dunwoody effectue des recherches sur la formation de l’opinion sur les risques environnementaux dans les populations. Elle étudie aussi comment scientifiques et journalistes construisent les nouvelles scientifiques.

 

Table Ronde sur le journalisme scientifique qui s'est déroulée le 29 mars 2011, à l'Université Laval, dans le cadre du séminaire sur la science dans l'espace public

 

La table ronde, intitulée Le point sur le journalisme scientifique et la recherche en journalisme scientifique, regroupe les journalistes scientifiques Valérie Borde (L’actualité), André Picard (The Globe and Mail) et les professeurs Kathryn O’Hara, titulaire de la chaire CTV en journalisme scientifique électronique à l’Université Carleton (Ottawa) et David Secko, professeur de journalisme scientifique à l’Université Concordia (Montréal), est organisée par la Chaire.

Valérie Borde anime le blog scientifique (http://www2.lactualite.com/valerie-borde/) le plus actif au Québec tout en produisant régulièrement des articles dans les pages du magazine. Elle cherche activement à contribuer à l’invention des nouvelles formes que prendra le journalisme scientifique. André Picard est probablement le journaliste scientifique le plus influent du Canada. Ses chroniques et dossiers dans The Globe and Mail ont régulièrement un impact retentissant. Kathryn O’Hara et David Secko enseignent tous les deux aux étudiants qui formeront les prochaines générations de journalistes scientifiques. Que leur enseignent-ils dans ces moments turbulents où les médias se cherchent et le journalisme se réinvente ?

 

 

Conférence de Jan Lublinski du 15 mars 2011 dans le cadre du séminaire sur la science dans l'espace public 

 ​​​La conférence de Jan Lublinski,  journaliste à la Deutsche Welle et évaluateur du projet SjCOOP de la Fédération mondiale des journalistes scientifiques, s'intitulait Le rôle du journaliste scientifique dans la salle de rédaction.M. Lublinski traite de la place et de la contribution du journalisme scientifique au journalisme en général. Il y  présente entre autres ses recherches effectuées dans le cadre de son doctorat sur la place du journaliste scientifique dans une salle de rédaction et sur ses relations avec ses collègues. 

 

 


 

Conférence de Bertrand Labasse qui s'est tenue le 8 février 2011 dans le cadre du séminaire sur la science dans l'espace public

Bertrand Labasse, professeur à l'Université d'Ottawa, a présenter plusieurs exemples de communications scientifiques, réalisées par des scientifiques, où l’efficacité des messages auprès du public est tout à fait différente de celle à laquelle on aurait pu s’attendre. La conférence s'intitulait Publics, médias et messages : sens et non-sens en vulgarisation.
 

 

Conférence de Hans Peter Peters du 25 janvier 2011 dans le cadre du séminaire sur la science dans l'espace public

La conférence de M. Hans Peter Peters s’intitulait Science journalism: mediating the relationship between science and society. Le conférencier expliquait comment le journaliste scientifique produit des connaissances publiques originales (il n’est pas uniquement un traducteur ou diffuseur). Il décrira aussi comment les institutions scientifiques (universités, centres de recherche et ministères) sont modifiées  par la communication publique de la science (‘médialisation’ de la science). Enfin, il a présenté ses recherches sur l’évolution du journalisme scientifique à l’ère du dialogue avec le public.

Le professeur Peters dirige ou participe aux plus grandes recherches en cours en journalisme scientifique. Il est un chercheur en sciences sociales au Forschungszentrum Jülich (Centre de recherche de Jülich), dans l’ouest de l’Allemagne.

 


 

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